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Travailler à l’étranger : ce qu’il faut savoir avant de s’engager !

Le Travail à l'étranger - Publiée le 01/10/2020
Ces cinq éléments apparaissent comme des points-clés dans le cadre d’une embauche à l’étranger. Il ne faut jamais perdre de vue que chaque pays dispose de son propre fonctionnement et sa propre législation !

Le salaire

Ce n’est un secret pour personne, le salaire est l’un des éléments majeurs de motivation quand on exerce une activité professionnelle ! Il n’est pas à négliger, et il faut bien veiller à savoir le négocier au préalable, avant de s’engager. Pour se faire, il est important, avant de signer, de comparer le salaire proposé avec le coût de la vie dans votre pays de destination. Evitez de trop faire le lien avec votre  salaire actuel. Car selon la destination, l’écart peut être important. Pensez également à l’impôt sur le revenu (qui est souvent prélevé directement « à  la source » par l’employeur) et aux taux de cotisations sociales.

Le droit du travail local

Attention, chaque pays dispose de son propre droit du travail local. Pensez ainsi à vous renseigner sur les différentes règles qui s’appliquent dans votre pays de destination (la durée légale de travail, la protection en cas de licenciement, etc.). Contrairement au salaire, vous pouvez plus facilement comparer celui-ci avec votre situation actuelle.

La protection sociale

Lors de la signature d’un contrat local, vos droits et votre protection sociale ne dépendent plus du système français mais du régime de sécurité sociale de votre pays de votre pays d’expatriation.  Renseignez-vous sur les protections proposées dans celui-ci en termes d’assurance maladie et maternité, de retraite et de chômage et, dans la majeure partie, songez fortement à l’acquisition d’une assurance santé privée, dont le coût sera à prendre en compte dans l’évaluation globale de votre package de rémunération à l’étranger.  

Le risque de chômage

Contrairement à la France, certains pays ne bénéficient pas d’une indemnisation en cas de chômage. Pensez-y ! Tenez également compte du fait qu’en rentrant en France, vous ne pourrez pas bénéficier de l’assurance chômage française, sauf dans le cas où vous avez travaillé dans un pays de l’Union Européenne ,  de l’Association Européenne de Libre-Echange (AELE) ou en Suisse.

La retraite

Le fait de cotiser au système de retraite de votre pays d’accueil vous permet de pouvoir - sous certaines conditions - bénéficier du versement d’une pension de retraite par celui-ci à l’issue de votre carrière. Mais attention, les cotisations versées dans votre pays d’expatriation ne rentreront généralement pas en ligne de compte pour évaluer le montant de votre retraite française,  sauf si vous travaillez dans un pays de l’Union Européenne,  de l’AELE ou dans un pays signataire d’une convention de sécurité sociale avec la France. Dans ce cas, la détermination du taux de liquidation de votre retraite française pourra intégrer la comptabilisation de votre périodes travaillées à l’étranger et en France.
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